|
argumentaires
|
|||||
|
Grève
Avril-Mai-Juin 2003
|
Des luttes quotidiennes... | ||||
|
Tract du Syndicat National
Unifié des Impôts (arg 6.1)
|
| " Quand j'ai pris mes fonctions de premier
ministre, la France sombrait dans la civilisation des loisirs, il est de
mon devoir de la remettre au travail" Raffarin, 23 mai 2003. Ces propos sont une insulte aux millions de salariés qui subissent des conditions de travail de plus en plus dures et précaires. Ces propos sont une insulte aux millions de chômeurs qui subissent de plein fouet des plans sociaux sans précédent. Ces propos sont une insulte aux millions de retraités qui ont mérité de se reposer après une vie de labeur. Ces propos sont une insulte aux millions de jeunes qui galèrent pour trouver un premier emploi stable. En réalité le MEDEF et le gouvernement veulent casser l'ensemble des droits des salariés en matière de protection sociale (assurance chômage, retraites, assurance maladie) et développer le chacun pour soi plutôt que les solidarités pour tous. Les inégalités dans la répartition des richesses produites sont devenues intolérables aux yeux de millions de citoyens. Pourtant " de l'argent il y en a... aux impôts, on sait ça
". La fiscalité favorise les revenus du capital Un contribuable célibataire qui perçoit 20 000 € de
salaires annuels acquitte un impôt sur le revenu de 1501 €.
Un rentier qui déclare 20 000 € de revenus d'actions bénéficiera
d'un chèque du trésor public de 3898 € correspondant
à l'impôt sur les sociétés (IS) versé
par l'entreprise dont il est actionnaire. Justice fiscale Justice sociale L'Education nationale est en grève reconductible depuis bientôt
un mois. Pour le SNUI et Solidaires, il faut monter d'un cran dans la mobilisation Une seule solution : après mai, juin doit être le mois d'une
grande grève générale reconductible dans l'unité
la plus large, privé et public confondus. Source : tract du SNUI distribué le 27 mai 2003 |
|
|
|