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argumentaires
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Grève
Avril-Mai-Juin 2003
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Des luttes quotidiennes... | ||||
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Pour survivre à
la désinformation (arg 3.10)
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| NDRL : Cocher
une seule case par question, puis comparez vos réponses avec celles
qui se trouvent au bas. Si vous avez un total de 37.5, attendez-vous à
être convoqué à une session de rattrapage.
1. Qui cesse le plus tard de travailler ?
2. En 2010, par rapport
à l'an 2000, le coût des
3. Pour financer l'augmentation
des dépenses
4. Si les actifs travaillent
trois ans de plus, les
5. En 1999, le taux
d'emploi des hommes âgés de 55
6. En 2000, la part
des carrières complètes pour les hommes âgés
de 60 à 64 ans public et privé confondus était de
:
7. Revenir à 37,5 ans de cotisations dans le privé coûterait chaque année (calcul base 2002)
8. Le montant annuel
des exonérations de charges patronales en 2002 s'élève
à 21,6 milliards d'euros, elles ont ainsi été en
10 ans
9. Au cours des 20
dernières années, alors que le poids des prélèvements
obligatoires n'a cessé d'augmenter, le pouvoir d'achat du salaire
net a, en moyenne
10. Si les salariés
supportaient intégralement le coût des futures retraites,
dans les 20 ans à venir, le pouvoir d'achat de leur salaire net
11. Aujourd'hui, il
y a égalité de niveau de vie entre retraités et actifs.
Le gel des cotisations que veut imposer le gouvernement se traduirait
en 20 ans par une baisse du niveau de vie relatif des retraités
(par rapport aux actifs)
12. Avec la réforme
Fillon, ceux qui partiront en retraite en 2006 perdront annuellement l'équivalent
de :
1. Enseignants (59,1 ans), cadres de la fonction publique (59 ans), cadres administratifs (58,3 ans), ingénieurs (57,2 ans), informaticiens (55,5 ans). Données 2000, source DARES (ministère du travail). Explication : dans le privé, il y a des préretraites. 2. Il n'aura pas augmenté (et même légèrement baissé !). Source : DREES. Explication : jusqu'en 2005, les départs à la retraite concernent des classes creuses. La montée des dépenses se fait ensuite lentement. 3. De 1%. Soit pour 2002 une augmentation de 15 milliards d'euros (PIB 2002 = 1502 milliards d'euros). Chaque année, nous consacrons 12 % du PIB (le revenu national) aux retraites. Cette part devrait passer à 18% en 2040, si les mesures Balladur de 1993 sont abandonnées (16 % dans le cas contraire). Une hausse de 1% par an permet de passer progressivement de 12% à 18 % en 40 ans. Cette part des retraites dans le PIB été de 5,9% en 1959 ! 4. Réduites de 100 000 par an. Source : Alternatives économiques , janvier 2003. Allonger la durée de cotisation ne peut qu'aggraver le chômage. On pourra discuter de l'âge de la retraite, mais quand on sera revenu au plein emploi. D'ici là, tout recul de l'âge de la retraite est un procédé pour baisser les retraites. 5. 61,1% c'est-à-dire la part des hommes occupant un emploi parmi tous les hommes du même age. Ce taux tombe à 45,7% pour les femmes. On comprend alors que l'allongement de la durée de cotisation est un leurre et sert bien à réduire le niveau des pensions. Source : OCDE, questions de retraites, CDC, 46-2002. 6. 82,4%. On tombe à 52,6% pour les femmes ! On mesure alors l'impact désastreux d'une décote de 3% puis 5% sur le niveau des pensions. 7. 0,3% du PIB estimation pessimiste. Source : COR, premier rapport. Dans ces conditions, pourquoi s'en priver ? 0,3% du PIB en 2002 (1502 milliards d'euros) représente 4,5 milliards d'euros c'est-à-dire 5 fois moins que le montant 2002 des exonérations de charges patronales. Cf question suivante. 8. Multipliées par 7. Le total des exonérations de charges patronales s'élevait à 2,96 milliards d'euros en 1993. Source Sénat http://www.senat.fr/rap/a98-0704/a98-07046.html 9. Augmenté de 10 %, soit moins de 0,5 % par an. Source : INSEE, comptes nationaux. Les 20 dernières années ont été marquées par une rigueur salariale sans précédent, avec une chute de 10 points de % de la part des salaires dans le revenu national au bénéfice inverse de la part des profits. 10. Augmenterait de 30 % si les mesures Balladur de 1993 sont abandonnées (de 35% sinon). Explication : tout le monde admet que la part des salaires dans le revenu national ne doit plus baisser. Même avec la croissance très modérée retenue par les rapports officiels, le coût des retraites ne prendrait qu'une faible part de cette croissance. 11. de 30 %. La baisse serait de 50 % en 40 ans (autrement dit, le niveau de vie des retraités serait la moitié de celui des actifs en 2040). Ce serait le retour de la pauvreté massive parmi les personnes âgées ce que dénonçait le rapport Laroque au début des années 1960. 12. 15 jours de grève et davantage pour ceux qui partiront plus tard ! source : réalisé par des enseignants du lycée Kléber à partir d'un document du Mouvement des enseignants et parents d'élèves de Draveil - Mai 2003. |
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