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Réseaux
d'écoles
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Les ambiguïtés de la mise en réseau... |
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Après
l'Association des Maires de France, l'Association des Elus de la Montagne
prend position sur les super réseaux.
Réforme de l'école Les ambiguïtés de la mise en réseau Le projet de mise en réseau des écoles présenté par Xavier Darcos en marge du grand débat national a de quoi inquiéter tout particulièrement les territoires de montagne. Abondamment débattue au cours de l'assemblée générale d'Ecole et Territoire à Albi, la perspective d'une loi sur la réforme de l'école a fait l'objet de prises de position unanimement critiques de la part de plusieurs associations d'élus. Bien qu'il s'agisse
d'un mode d'organisation déterminant pour l'identité de
l'école de demain, la mise en réseau ne figurerait pas
dans la prochaine loi sur la réforme de l'école au motif
que cela relève du domaine réglementaire. Empêcher
le retrait de l'Etat Enfin, pour financer
le fonctionnement de ces réseaux les moyens de l'Etat et ceux
des collectivités territoriales (les enseignants pour l'Etat,
le transport pour les départements, les locaux et équipements
pour les communes ou leur groupements) seraient mutualisés et
gérés par la caisse des écoles, ce qui pourrait
être la porte ouverte à un retrait progressif de l'Etat
de ses missions régaliennes en matière d'éducation
(à savoir, l'égalité de contenu de l'enseignement
dispensé).
Ecole et Territoire Un bilan d'activité géographiquement étendu Regroupant associations locales et collectivités territoriales convaincues du rôle fondamental du service public de l'éducation comme outil d'aménagement du territoire, Ecole&Territoire se singularise par l'appui technique qu'elle apporte à ses adhérents dans leurs démarches, souvent judiciaires, pour s'opposer aux fermetures injustifiées de leur école. Mais l'association agit également au niveau national en démarchant les cabinets ministériels pour défendre la proximité de l'école Au cours de l'année écoulée, ce sont une dizaine de recours administratifs qui ont été engagés ou poursuivis par Ecole&Territoire aux côtés d'associations locales adhérentes pour contester des fermetures arbitraires d'écoles ou de classes uniques. Ces procédures, géographiquement très dispersées (Hautes-Alpes, Ardèche, Cantal, Haute-loire, Lot, Tarn ), mettent à l'épreuve la disponibilité du président de l'association, mais pas en vain, puisque assez souvent elles aboutissent à l'annulation des décisions litigieuses. Une défense efficace de l'école rurale En effet, celles-ci
ont généralement été imposées à
la hâte par des inspecteurs d'académie avant tout soucieux
de libérer des postes pour satisfaire aux besoins des établissements
en croissance d'effectifs. Le vice de forme (défaut de consultation
formellement requise), l'erreur manifeste d'appréciation (temps
de transport scolaire excessif-plus d'une heure-en conséquence
de la fermeture), voire l'erreur matérielle (ne retenir l'inscription
que de cinq enfants sur onze effectivement présents le jour de
la rentrée), constituent les causes récurrentes de ces
arrêtés.
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