Extrait
du BO n° 6 du 5 février 2004 (page III de l'encart central)
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Mais, il importe de commencer à anticiper les conséquences
de telles dispositions.
De même, ces objectifs s'inscrivent dans le contexte d'une démarche
européenne visant à renforcer la coopération éducative
entre États membres depuis le sommet tenu à Lisbonne en
2000. C'est ainsi qu'à Copenhague en mai 2003, ont été
adoptés par les gouvernements de l'Union européenne des
objectifs communs désignant des performances à atteindre
au niveau de l'ensemble de l'Union européenne d'ici 2010, qui
constituent par-là même autant de références
pour notre politique éducative en ce qui concerne la maîtrise
des compétences de base, les sorties du système scolaire
sans qualification, l'achèvement du cycle secondaire, le nombre
des diplômés en mathématiques, sciences et technologie
ainsi que la participation des adultes en âge de travailler à
la formation tout au long de la vie. C'est ainsi également qu'a
été adoptée à Athènes, en novembre
2003, une résolution en vue de favoriser l'intégration
des TIC dans les systèmes éducatifs en Europe. "
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L'inscription dans le territoire de la politique éducative
nationale, afin d'adapter au contexte du territoire académique
les priorités nationales et de contribuer ainsi de manière
optimale aux résultats attendus. Dans cet esprit, pour
le premier degré, des schémas territoriaux seront élaborés
dans la concertation la plus large en vue notamment de développer
les réseaux d'école dans le cadre de l'intercommunalité.
À compter de la rentrée 2004, ces réseaux évolueront
dans un cadre réglementaire précisé : l'objectif
est de parvenir à 600 réseaux à l'horizon 2006-2007.
De même, dans le second degré, les académies doivent
procéder aux ajustements de structures que nécessitent
les évolutions démographiques, sociales et territoriales
ainsi que l'évolution des moyens disponibles
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I.3 Au niveau des écoles et des établissements
Les perspectives d'autonomie pédagogique, déjà
ouvertes par la circulaire préparatoire à la rentrée
2003, doivent être approfondies. Cette autonomie, qui ne se confond
pas avec la nécessaire liberté pédagogique des
maîtres, ne peut être exercée individuellement par
chaque enseignant. Elle est mise en uvre d'une part au niveau
des écoles et des établissements (offre de formation,
constitution des classes, des emplois du temps) et, d'autre part, au
niveau des équipes pédagogiques (équipes des enseignants
d'un même cycle, d'une même classe, d'une même discipline,
d'une même filière). Le travail en équipe est le
corollaire obligé de la mise en uvre de l'autonomie. Ses
modalités peuvent être débattues dans les écoles
au sein des conseils de maîtres ou, pour les EPLE et sous l'autorité
du chef d'établissement au sein des équipes pédagogiques,
des conseils de classe ou d'une instance spécifique, préfiguration
d'un conseil scientifique ou pédagogique.
Cette autonomie respecte les programmes ; elle doit permettre aux élèves
une meilleure appropriation de leur contenu et l'acquisition raisonnée
de bonnes méthodes de travail. Elle se concrétise déjà
dans plusieurs champs :
- à l'école primaire, de nombreuses possibilités
de souplesse sont permises notamment à l'intérieur des
cycles ; les choix opérés prennent sens dans le projet
d'école qui regroupe les principaux axes de travail retenus pour
répondre aux besoins des élèves ;
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