Les querelles
ou contencieux d'individus, de syndicats ne m'aident pas à
me sentir accompagnée dans ma démarche individuelle.
Pourtant, il me semble que sur le fond, tous sont d'accords.
Ou est l'erreur
?
L'information
passe mal ou est déformée, et c'est dommage : pour ce
matin, il était décidé un blocage filtrant à
la zirst de Meylan, après le démarrage des épreuves
(j'étais à l'AG du soir, la veille), or, sur le compte-rendu
il apparaissait à confirmer.
Nous étions
donc seulement une vingtaine au rendez-vous. Le filtrage à
eu lieu, mais moins conséquent.
En même
temps, il était prévu une action au Rectorat, mais là
aussi, il fallait décoder : à L'AG inter-lycées
était voté un blocage du Rectorat. La position des syndicats
était de seulement être là et informer, suivi
d'un passage à la Préfecture et de la lecture de textes.
Certains l'avaient déjà fait et aurait peut-être
choisi autre chose.
Dommage.
Je ne jette pas
la pierre, nous sommes tous fatigués, mais justement, évitons
d'user notre énergies sur de vilaines querelles, nous sommes
au fond tous d'accords pour continuer la lutte, ce choix d'une autre
société peut nous appartenir à nous tous, les
gens de "la rue", si nous restons unis. Et si nous le sommes
vraiment, nous en drainerons d'autres.
Construisons des
actions qui prouvent que nous sommes toujours là, qui forcent
le regard, qui empêchent de nier ce grand mouvement social.
Quant à la bataille sur l'appel ou pas des syndicats sur le
passage et la correction des examens, il reste avant tout un engagement
personnel. J'ai le beau rôle pour dire celà, je ne suis
pas prof ! Mais c'est vrai aussi que l'état possède
les moyens de permettre aux épreuves d'avoir lieu malgré
la grève. Puisqu'il prend la responsabilité de refuser
de retirer ces projets face à l'hostilité générale,
puisqu'il refuse de consulter et de négocier avec les parties
concernées, laissons-le assumer. Ce soir, il a été
proposé une action à construire. Mobilisons-nous pour
que ce soit un succès.
Caroline